Publié en juin 2026 6 minutes de lecture
Gwendoline Viquesnel
Responsable RSE

Stratégie climat et infrastructures numériques

Longtemps considérée comme un sujet réservé aux directions RSE, la stratégie climat est aujourd’hui devenue un enjeu majeur pour l’ensemble de l’entreprise. Les décideurs IT, les directions achats et les directions générales sont désormais directement concernés, notamment parce qu’une part importante de leur empreinte carbone dépend de leurs fournisseurs. 

 

Dans le secteur du numérique et des télécoms, cette réalité est encore plus marquée. Les infrastructures réseau, les équipements, les centres de données et l’explosion des usages numériques contribuent à l’augmentation de l’empreinte environnementale des organisations. Dans le même temps, les exigences réglementaires se renforcent et les entreprises doivent être en mesure de démontrer les progrès réalisés sur l’ensemble de leur chaîne de valeur. 

 

Alors comment identifier des partenaires réellement engagés dans une trajectoire de décarbonation crédible ? 

 

La réponse repose sur l’analyse de leur stratégie climat, de leur gouvernance, de leurs objectifs et des actions concrètes mises en œuvre pour réduire durablement leurs émissions. 

 

 

Pourquoi la stratégie climat devient un enjeu majeur pour les entreprises ?

 

 

Contexte réglementaire et économique

 

La transition bas carbone n’est plus uniquement une démarche volontaire. Elle s’inscrit désormais dans un cadre réglementaire de plus en plus structurant. 

 

Avec la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), les entreprises doivent renforcer leur transparence en matière environnementale et rendre compte de leurs impacts, de leurs risques et de leurs plans d’action. Cette exigence concerne également les émissions indirectes, notamment celles du scope 3, qui représentent souvent la majorité de l’empreinte carbone d’une organisation. 

 

Les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) prennent également une place croissante dans les appels d’offres et les processus d’achats. Les entreprises ne cherchent plus seulement des fournisseurs performants sur le plan économique ou technique : elles attendent également des preuves tangibles de leur engagement climatique. 

 

Disposer d’une stratégie climat robuste devient un véritable avantage compétitif. 

 

 

Le numérique face à son défi climatique

 

Le numérique est aujourd’hui au cœur de la transformation des organisations. Pourtant, son impact environnemental reste souvent sous-estimé. 

 

En France, le numérique représentait 4,4 % de l’empreinte carbone nationale en 2022, soit près de 29,5 millions de tonnes de CO₂ émises. Selon les projections de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et de l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse), cette empreinte pourrait tripler d’ici 2050 si aucune action significative n’est engagée. 

 

L’essor de l’intelligence artificielle, la croissance continue des usages vidéo et l’augmentation des volumes de données accentuent encore cette tendance. 

 

Le défi consiste donc à poursuivre la transformation numérique tout en maîtrisant son impact environnemental. 

 

 

Les télécoms face à une double contrainte

 

Les opérateurs télécoms occupent une position particulière dans la transition environnementale. Ils doivent à la fois réduire leur propre empreinte carbone et fournir les infrastructures numériques qui permettent aux entreprises, aux collectivités et aux territoires de se transformer. 

 

Cette équation est d’autant plus complexe que les leviers de performance opérationnelle et les leviers de décarbonation ne convergent pas toujours naturellement. La redondance des équipements et des réseaux, indispensable pour garantir la résilience et la continuité de service, peut par exemple aller à l’encontre des objectifs de sobriété énergétique. De même, la croissance continue des usages numériques, que les opérateurs ont vocation à accompagner, contribue mécaniquement à l’augmentation des consommations d’énergie et des émissions associées. 

 

Les acteurs des télécoms doivent donc trouver un équilibre entre plusieurs exigences parfois contradictoires : réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, maintenir un haut niveau de performance et de disponibilité des réseaux, garantir leur résilience face aux risques croissants et maîtriser leurs coûts d’exploitation. 

 

Comme le souligne la Fédération InfraNum, les infrastructures numériques font aujourd’hui face à une double contrainte : réduire leurs émissions carbones tout en garantissant la résilience des réseaux et la maîtrise des coûts. Cette équation complexe impose une transformation profonde des modèles opérationnels, des investissements et des choix technologiques. 

 

 

Qu’est-ce qu’une stratégie climat crédible ?

 

 

Aller au-delà des engagements de communication

 

Une stratégie climat crédible ne se résume pas à une déclaration d’intention ou à quelques objectifs affichés dans un rapport RSE. 

 

Elle repose sur plusieurs piliers essentiels : 

  • Une vision à long terme, 
  • Une gouvernance impliquée, 
  • Des objectifs chiffrés et pilotés, 
  • Des indicateurs de suivi, 
  • Des investissements cohérents, 
  • Une transformation des pratiques opérationnelles. 

 

Elle doit également être intégrée à la stratégie globale de l’entreprise afin d’influencer les décisions d’investissement, les choix technologiques, l’innovation et les achats. 

 

C’est précisément dans cette logique que les acteurs des télécoms se mobilisent aujourd’hui collectivement au travers d’initiatives sectorielles portées par InfraNum avec le soutien de l’ADEME. 

 

 

La méthode ACT Pas à Pas : une référence internationale pour définir sa stratégie climat

 

Pour construire une trajectoire crédible, les entreprises ont besoin d’une méthodologie robuste. 

 

La méthode ACT Pas à Pas (Assessing Low Carbon Transition), développée avec le soutien de l’ADEME et le CDP, constitue aujourd’hui l’une des références internationales en matière de stratégie climat. 

 

Cette démarche repose sur cinq étapes structurantes : 

  1. Évaluer la maturité carbone de l’entreprise, 
  2. Analyser les enjeux stratégiques dans un contexte de transition bas carbone, 
  3. Construire une vision cible et une feuille de route, 
  4. Définir les objectifs et les indicateurs de performance, 
  5. Mettre en œuvre les actions de décarbonation. 

 

La méhode ACT permet alors d’intégrer les enjeux climatiques dans le fonctionnement global de l’entreprise et dans ses orientations stratégiques. 

 

 

L’importance d’une approche scientifique et structurée pour s’assurer que les objectifs sont cohérents avec la stratégie nationale

 

La crédibilité d’une stratégie climat repose également sur sa capacité à s’aligner sur les trajectoires scientifiques reconnues. 

 

Parmi les référentiels les plus reconnus au niveau international figure la Science Based Targets initiative (SBTi). Lancée en 2015, cette initiative accompagne les entreprises dans la définition d’objectifs de réduction des émissions cohérents avec les recommandations scientifiques du GIEC et les objectifs de l’Accord de Paris. 

 

L’intérêt du SBTi est de garantir que les trajectoires de décarbonation reposent sur des bases scientifiques solides et qu’elles contribuent réellement à la limitation du réchauffement climatique. Cette initiative permet également d’assurer la cohérence entre les ambitions affichées par une entreprise et les moyens opérationnels déployés pour les atteindre. 

 

En 2026, Linkt a soumis sa trajectoire de décarbonation au SBTi (Science Based Targets initiative) pour validation. Cette étape marque une évolution naturelle dans notre démarche : après avoir construit et structuré notre stratégie climat via la méthode ACT, nous sollicitons une reconnaissance externe et scientifique de nos engagements. 

 

La réponse du SBTi est attendue prochainement. Elle devra confirmer que notre trajectoire à horizon 2030 est bien alignée avec les objectifs climatiques compatibles avec une limitation du réchauffement à 1,5°C. 

 

Les deux démarches sont complémentaires et s’articulent de manière cohérente : ACT construit le chemin et SBTi valide le point d’arrivée. 

 

Soumettre notre trajectoire au SBTi, c’est assumer une exigence supplémentaire de transparence et de rigueur, en acceptant que nos engagements soient évalués par un tiers indépendant, sur la base de critères scientifiques reconnus. 

 

 

Pourquoi la décarbonation doit être intégrée au cœur de la performance opérationnelle

 

 

La performance climat n’est plus un sujet isolé

 

Pendant longtemps, la performance climat a été considérée comme un sujet à part, porté par une équipe dédiée, mesuré en tonnes de CO₂ et suivi au travers d’indicateurs spécifiques. Cette approche, bien qu’indispensable, montre aujourd’hui ses limites face à l’ampleur des transformations à engager. 

 

La méthode ACT invite à changer de perspective. Au-delà de la mesure et de la réduction des émissions, elle interroge le rôle de l’entreprise dans un monde bas-carbone et la cohérence de l’ensemble de son fonctionnement avec cette ambition. 

 

L’objectif n’est plus seulement de réduire son empreinte environnementale, mais d’intégrer les enjeux climatiques au cœur des décisions stratégiques et opérationnelles. Les investissements réalisés aujourd’hui doivent préparer les émissions évitées de demain. L’innovation doit permettre de développer des offres compatibles avec les enjeux de transition. La gouvernance, quant à elle, doit porter cette vision dans la durée et garantir sa cohérence à tous les niveaux de l’organisation. 

 

Cette transformation concerne l’ensemble de l’entreprise. Les opérations, la maintenance, la mobilité, les achats, les infrastructures numériques ou encore les offres proposées aux clients deviennent autant de leviers d’action pour accélérer la décarbonation. 

 

L’enjeu n’est donc plus seulement de mesurer les émissions, mais de s’assurer que l’organisation dans son ensemble est alignée avec une trajectoire bas-carbone crédible et durable. 

 

 

L’importance d’une démarche transverse

 

La performance climat ne se décrète pas depuis un bureau RSE. Elle se construit collectivement, avec ceux qui connaissent le mieux les réalités du terrain. 

 

C’est le parti pris qui a guidé notre démarche : 41 participants réunis dans 13 ateliers de co-construction, précédés de 16 entretiens métiers pour ancrer les travaux dans les enjeux opérationnels concrets. 

 

Plutôt que d’imposer une grille de lecture carbone de l’extérieur, nous avons choisi de partir des indicateurs et des enjeux de performance déjà existants dans chaque métier. Énergie, mobilité, achats, gestion du matériel actif, offres de services, interventions terrain… autant de sujets où la décarbonation et l’efficacité opérationnelle se rejoignent naturellement. 

Cette approche a permis une adhésion plus authentique : les équipes ne subissent pas la stratégie climat, elles en comprennent le sens et s’en approprient les leviers. 

L’un des enseignements les plus marquants de ces ateliers : certains métiers se retrouvaient pour la première fois autour d’une même table pour traiter des problématiques communes. Entre un opérateur d’infrastructure FTTO et un opérateur BtoB, des synergies insoupçonnées ont émergé, sur des sujets partagés, des bonnes pratiques à mutualiser, des actions à coordonner. 

Ce partage d’expériences entre filiales s’est révélé collectivement enrichissant, bien au-delà du seul exercice de décarbonation. 

 

Ces ateliers n’ont pas vocation à rester un exercice ponctuel. Le souhait exprimé par les participants de continuer les échanges se reflètera directement dans la gouvernance de la stratégie climat du Groupe, pour faire de la collaboration inter-métiers et inter-filiales un mode de fonctionnement durable, au service d’une transition réellement collective. 

 

 

Construire une vision à horizon 2050

 

La méthode ACT ne demande pas seulement de se fixer des objectifs de réduction à court terme. Elle invite l’entreprise à se projeter sur le temps long, jusqu’en 2050, pour interroger ce que signifie réellement opérer dans un monde bas-carbone. 

 

Pour un opérateur d’infrastructures numériques, cette projection n’est pas abstraite. Elle soulève des questions concrètes et stratégiques : 

  • Pérennité des infrastructures : nos actifs seront-ils compatibles avec les contraintes énergétiques et climatiques de demain ? 
  • Résilience : comment anticiper les impacts physiques du changement climatique sur nos réseaux et nos opérations ? 
  • Souveraineté numérique : quel rôle jouons-nous dans une infrastructure critique, et comment cela s’articule-t-il avec nos engagements climatiques ? 
  • Adaptation des modèles économiques : nos offres, nos revenus, notre chaîne de valeur sont-ils pensés pour un monde en transition ? 

 

C’est là que la structure en 5 étapes de la méthode ACT prend tout son sens. Chaque étape construit progressivement les jalons permettant de relier une vision 2050 à des engagements opérationnels 2030, et chaque étape est validée par la direction. 

 

Ce choix méthodologique n’est pas anodin. Il permet de sortir les engagements du seul registre déclaratif pour en faire de véritables orientations stratégiques, portées au plus haut niveau de l’entreprise et intégrées à sa gouvernance. 

 

Construire une vision 2050, ce n’est pas faire de la prospective pour le plaisir. C’est se donner les moyens d’agir avec cohérence aujourd’hui. 

 

 

La stratégie climat du Groupe Altitude et de Linkt : une trajectoire structurée vers 2030

 

 

Une ambition claire : être au service de la transition des territoires et des clients

 

Au sein du Groupe Altitude, la transition climatique est intégrée à la stratégie de développement. 

 

Nous avons pour ambition de contribuer à une maîtrise décarbonée des réseaux et à une exploitation souveraine de la donnée tout en accompagnant la transition des territoires et des entreprises. 

 

Cette vision s’inscrit dans une trajectoire de long terme portée par la gouvernance du groupe et déclinée au sein de l’ensemble de ses filiales, dont Linkt. 

 

 

Une trajectoire fondée sur la science

 

Pour construire une stratégie climat robuste, le Groupe Altitude et Linkt ont choisi de s’appuyer sur des référentiels reconnus au niveau international. 

 

Cette démarche garantit que les engagements pris reposent sur une base scientifique solide et qu’ils s’inscrivent dans une trajectoire cohérente avec les objectifs de limitation du réchauffement climatique. Elle constitue également un gage de crédibilité pour les clients et partenaires qui souhaitent s’appuyer sur des fournisseurs engagés dans une transition bas carbone mesurable et vérifiable. 

 

 

Un outil industriel durablement performant

 

Pour réduire l’impact environnemental de ses activités, Linkt agit sur l’ensemble de sa chaîne de valeur. 

 

Les actions engagées portent notamment sur : 

  • La réduction des consommations énergétiques, 
  • L’allongement de la durée de vie des équipements, 
  • L’optimisation des opérations de maintenance, 
  • Le développement des principes d’économie circulaire, 
  • La mobilisation des fournisseurs et sous-traitants. 

 

Les objectifs fixés à horizon 2030 sont ambitieux : 

  • Réduction de 50 % des émissions liées aux scopes 1 et 2 (100% des véhicules de fonctions électriques et 50% de véhicules de services électriques), 
  • Réduction de 60 % des distances parcourues en véhicules thermiques par lien actif, 
  • Réduction de 30 % des équipements neufs par lien actif, 
  • Engagement de 70 % des fournisseurs dans une trajectoire de décarbonation. 

 

 

Des solutions au service de la décarbonation des clients

 

La transition environnementale ne concerne pas uniquement les émissions directes de l’entreprise. 

 

Linkt agit également sur l’impact environnemental des services proposés à ses clients. 

 

Cette démarche passe notamment par l’éco-conception des offres, le juste dimensionnement des solutions de connectivité et l’accompagnement des clients dans la maîtrise de leur empreinte numérique. 

 

Notre objectif est de réduire l’impact carbone des services télécoms tout en permettant aux organisations de poursuivre leur transformation numérique de manière responsable. 

 

 

Une innovation permanente au service de la transition

 

L’innovation constitue un levier majeur de la stratégie climat du Groupe Altitude. 

 

Les projets innovants sont progressivement intégrés dans une logique d’évaluation climatique afin de s’assurer de leur contribution aux objectifs de décarbonation. 

 

Cette dynamique s’appuie également sur un dialogue constant avec les parties prenantes, le développement de partenariats sectoriels et la recherche de solutions favorisant la mutualisation des infrastructures et la relocalisation de certaines chaînes d’approvisionnement. 

 

 

Des engagements concrets dans les opérations

 

Les ambitions climatiques se traduisent également par des actions opérationnelles mesurables. 

 

Parmi nos objectifs à attendre en 2030 : 

  • 100 % des véhicules de fonction Linkt sont électriques, 
  • 50 % des véhicules de service sont électriques, 
  • 70 % des fournisseurs sont engagés à soumettre leur trajectoire de décarbonation au SBTi. 

 

Ces actions illustrent la volonté de transformer concrètement les modes de fonctionnement de l’entreprise. 

 

La mobilisation de l’écosystème constitue également un levier majeur de réduction des émissions indirectes. À ce jour, 55 % des fournisseurs de Linkt sont déjà engagés dans des démarches environnementales reconnues telles que le SBTi, EcoVadis ou encore BCorp. Cette dynamique contribue à renforcer la maîtrise de l’empreinte carbone sur l’ensemble de la chaîne de valeur et à accélérer la transition de l’écosystème télécom.  

 

En parallèle, nous poursuivons la transformation de nos propres activités. À date, 22 % des véhicules de notre parc sont électriques, 30 % des équipements réintégrés en stock en 2025 sont issus du reconditionnement et 11 % de nos offres sont couvertes par une Analyse du Cycle de Vie (ACV). Ces indicateurs traduisent notre volonté d’agir concrètement sur les principaux postes d’impact environnemental de l’entreprise : la mobilité, les équipements et la conception des services. 

 

 

Pourquoi la stratégie climat devient un critère clé dans le choix des fournisseurs télécoms

 

 

Le poids du scope 3 dans les émissions des entreprises

 

Pour de nombreuses organisations, la majorité des émissions de gaz à effet de serre provient du scope 3, c’est-à-dire des activités réalisées par leurs fournisseurs et partenaires. 

 

Le choix d’un fournisseur télécom peut donc avoir un impact significatif sur la trajectoire carbone globale d’une entreprise. 

 

Les partenaires capables de fournir des données fiables, des indicateurs de suivi et des objectifs crédibles deviennent des acteurs essentiels de la stratégie de décarbonation de leurs clients. 

 

 

Ce que les décideurs IT doivent désormais évaluer

 

Lors du choix d’un partenaire télécom, plusieurs critères méritent une attention particulière : 

  • L’existence d’une stratégie climat formalisée, 
  • L’implication de la gouvernance, 
  • Les objectifs chiffrés, 
  • La méthodologie utilisée, 
  • Les actions déjà mises en œuvre, 
  • La capacité à accompagner la décarbonation des clients. 

 

Ce sont les preuves concrètes qui permettent d’évaluer la maturité d’un fournisseur. 

 

 

Pourquoi travailler avec Linkt

 

La stratégie climat de Linkt repose sur une approche structurée, fondée sur une vision de long terme et sur des engagements mesurables. 

 

En s’appuyant sur la méthode ACT, sur les ambitions climatiques du Groupe Altitude et sur une démarche de co-construction avec ses parties prenantes, Linkt inscrit la décarbonation au cœur de son modèle de développement. 

 

Cette approche permet non seulement de réduire l’impact environnemental de ses propres activités mais également d’accompagner ses clients dans leurs objectifs de transition. 

 

Pour Linkt, la performance climat constitue un moteur de performance opérationnelle, d’innovation et de création de valeur durable. 

 

 

Construire ensemble des infrastructures numériques plus responsables

 

La transition bas carbone ne pourra être réussie que grâce à la mobilisation de l’ensemble de la chaîne de valeur. 

 

Dans le secteur des télécoms, les fournisseurs ont un rôle déterminant à jouer pour réduire l’empreinte environnementale du numérique tout en garantissant la performance et la résilience des infrastructures. 

 

Chez Linkt, cette transformation est déjà engagée. Portée par la stratégie climat du Groupe Altitude, elle s’appuie sur des objectifs ambitieux, une gouvernance mobilisée et des actions concrètes qui placent la performance climatique au cœur du développement de l’entreprise. 

 

Parce que les réseaux d’aujourd’hui construisent les usages de demain, nous sommes convaincus que la transition numérique et la transition environnementale doivent avancer ensemble. 

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